Il était une fois, les huiles végétales et moi…

Il y a peu, j’ai (re) découvert les huiles végétales et, à vrai dire,…quelle histoire!

À l’époque où j’avais fais mes premiers pas vers la slow cosmétique, grâce au merveilleux blog Beaute-pure.com d’Emmanuelle, j’avais fais l’erreur de ne pas choisir mes huiles et autres matières premières, telles que les argiles et hydrolats, avec soin (pas bio, pas chère (TROP!), pas ceci, pas cela etc.).

Résultat: « la slow cosmétique c’est de la poudre de perlimpimpim, jetée aux yeux des désespérés »…brave résumé d’une jeune fille en mal d’une belle peau –‘…Mais ça, c’était avant!

En effet, il y a quelques mois de cela, je naviguais entre les vidéos de ma Youtubeuse chouchou (j’ai nommé la pétillante Coline de +eppcoline), et échoua sur la playlist « So Green » dans laquelle elle recommande fortement les conseils de Julien Kaibeck (« Québec? ») et sa théorie miraculeuse des huiles végétales pour le visage. Ni une ni deux, je file sur sa chaîne visionner LA vidéo qui m’avait fais faire le déplacement, et là, stupeur!

(vu que je suis gentille je vous sers ladite vidéo sur un plateau)

Non seulement Julien Kaibeck n’était pas Canadien, mais plutôt adepte du chicon (fini le mythe de l’accent exotique) mais, en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, celui-ci m’avait convaincu de retenter le coup avec la slow cosmétique – notre précédente relation s’étant assez mal terminée il faut bien l’admettre – et notamment les huiles végétales en soin du visage. Le soir même, je profitais d’un vieux code promo Aromazone (qui n’a pas marché cela dit) pour faire ma première commande de slow cosméticienne digne de ce nom; 100% bio, 100% tout comme il faut, c’était une manière pour moi de reconstruire cette histoire de beauté avec des briques de compet’ !

Trépignante comme une mouche, impatiente comme une gosse, j’explosais de joie quand le facteur m’apporta, enfin, au bout de 4 interminables journées, le colis tant espéré. Aussitôt, je déballais mes produits comme des trésors et Snapchatais tout ça dans ma story. Il ne me tardais qu’une chose: que le soir arrive et me donne enfin le prétexte que j’attendais pour tester ces nouveaux achats.

Et là, quel moment! Douceur, confort, efficacité, apaisement, réparation et protection se sont mariés à la perfection, sans que l’effet « gras » que je redoutais, ainsi que tous ses potes boutons, spots et points noirs, ne s’incrustent à la fête.

Réconciliées, la slow cosmétique et moi coulons, désormais, des jours heureux dans notre petit coin douillé qu’est devenue ma salle de bain.

Merveilleuse journée à tous,

M.M

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2 réflexions sur “Il était une fois, les huiles végétales et moi…

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